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– Les artistes «Fabric’Arts» –

Pour porter la culture auprès des habitants du Pays de Faverges, Fabric’Arts fait appel à des artistes de renom, porteurs d’imagination et de créativité, chacun dans leur domaine d’action.
Certains sont familiers du Pays de Faverges, d’autres découvrent le territoire.

 

Monsieur K

Romuald Leclerc est Chorégraphe, comédien, et danseur. En 2000, il rejoint la Cie du « Mystère bouffe » et travaille avec Carlo Boso en Commedia Dell’Arte. Ce théâtre précis et physique le fascine.

Sa forme d’expression se situera dès lors entre  le geste quotidien, la pantomime et la danse.

D’autres formations, notamment avec Cédric Paga (Ludor Citrik) pour le clown, Boris Charmatz pour la danse, ont confirmé cette direction. Il travaille avec la compagnie Gambit de 2002 à 2008 et, depuis octobre 2008, en tant que chorégraphe-interprète au sein de la Compagnie Monsieur K.

Monsieur K interviendra à l’école de Giez pour des ateliers théâtre/danse inspirés des mouvements quotidien, pour aboutir au geste dansé.

Mademoiselle F

La compagnie Mademoiselle F a été fondée en 2011 par Françoise Sliwka, auteure, metteure en scène et comédienne. Elle lance sur le territoire de nombreuses actions culturelles au contenu fortement ancré dans le patrimoine culturel local et se concentre sur l’écriture de formes légères et poétiques. Mademoiselle F souhaite amener le théâtre vers tous les publics et se prête au nomadisme (chez l’habitant, en plein air, à l’école…), entrainant le spectateur au cœur d’un théâtre de l’intime teinté d’enfance.

Entourée par deux artistes, Solène Combemale Renault (Photographe et réalisatrice) et Romain Quartier (Musicien, vidéaste), la compagnie ira à la rencontre des élèves de CM2 pour recueillir leurs paroles autour de leur expérience scolaire et ainsi créer avec eux une œuvre multiforme : mapping, exposition photo, récit musical… Dans l’esprit du théâtre documentaire.

La Fédération

La Fédération est née d’une histoire et d’une expérience singulière du théâtre, celle de Philippe Delaigue. Après plus de 30 ans de créations, de rencontres, la fondation d’un Centre Dramatique National (la Comédie de Valence), il crée La Fédération à Lyon. Son ambition d’alors, dans la droite ligne de son engagement avec le CDN, est de créer des spectacles motivés : motivés par des désirs d’artistes, des commandes de directeurs de théâtres, des idées de penseurs de territoires, des rencontres avec de jeunes créateurs en recherche, des échanges avec des élus engagés et convaincus, des attentes d’enseignants associés…

Compagnie associée à Fabric’Art depuis 2 ans, la Fédération est intervenue cette année auprès du Lycée la Fontaine où les élèves ont pu découvrir des récits de la mythologie gréco-romaine à la sauce contemporaine, et appréhender la figure du clown de théâtre et le langage dramatique au travers d’ateliers de pratique artistique.

Pierre Grammont

Crédit : Compagnie Bouche à bouche

 

 

Pierre Grammont est comédien et directeur artistique de la compagnie L’Esprit du Mardi, compagnie professionnelle implantée à Cléry, près d’Albertville. Son projet :
poursuivre un travail de création exigeant, tout en développant des actions culturelles en direction de publics diversifiés, en lien avec les institutions du territoire.

Pierre Grammont interviendra dans le projet « Eloquence » avec des classes de 3eme du Collège Jean Lachenal et sensibilisera les élèves à la pratique des arts oratoires. Il interviendra également comme metteur en scène du projet de Comédie Musicale de l’école de Viuz.

 

Compagnie la Tournoyante

Créée en 2010 par Simon Carrot, La Tournoyante développe depuis 2017 une recherche spécifique « art-science » autour de l’électromagnétisme. En tissant des liens innovants entre des structures culturelles et des institutions scientifiques, la compagnie explore les possibilités de mettre en jeu de nouveaux rapports au corps, au
mouvement et à l’espace en utilisant la force électromagnétique dans des situations de «gravité transformée».

Marcher au plafond, se mouvoir sur des murs ou des plans inclinés.. Les situations ordinaires sont représentées dans des dimensions extraordinaires placant le spectateur à la croisée de la magie et de la science.

Des élèves du collège Jean Lachenal seront invités à faire cette expérience corporellement de façon ludique, et seront amenés à s’interroger sur l’électromagnétisme en investissant ces dispositifs pour s’approprier les principes de cette force invisible.

Mathilde Syre

Vivant aujourd’hui à Ugine, Mathilde Syre possède un DESS de réalisation de documentaires obtenu en Ardèche, à Lussas.

Elle a réalisé plusieurs films pour la télévision, « Incertain regard », en 2010 sur le quotidien de jeunes enfants aveugles, « Au bout de leur peine » en 2015 sur un service pénitentiaire d’insertion et de probation. Plus récemment, en 2016, elle a réalisé un documentaire sur les pédagogies actives à l’école publique et l’évolution des méthodes d’enseignement, « Ecole en vie », né d’un questionnement personnel.

Via l’association Achromat, elle anime des ateliers de réalisation vidéo pour initier tous types de publics au langage cinématographique et les sensibiliser à l’image : reportages, documentaires, films expérimentaux ou d’animation… Chaque stagiaire construit son film de A à Z.

Mathilde intervient cette année pour la réalisation d’un court métrage à mi-chemin entre le cinéma d’animation et le film documentaire sur le thème des rythmes de l’enfant. En partenariat avec une classe de Terminale section Accompagnement Services et soins à la personne du Lycée La Fontaine, ainsi qu’avec les élèves de l’école maternelle de Viuz.

Compagnie Transport en Commun

La compagnie Transports En Commun est créée en 2016 à l’initiative de Léa Menahem et en collaboration avec Quentin Bardou et Jimmy Marais. Ses dernières années, la compagnie axe son travail autour de textes contemporains, passant commande à des auteur(e)s associés à la recherche scénique. Pour ses premières créations, Léa Menahem et les acteurs et actrices de Transports en Commun s’intéressent à la figure du clown contemporain de théâtre.

Conjointement à l’écriture de spectacles, la compagnie partage ses recherches et expériences avec divers publics par le biais d’interventions et d’ateliers, associés à des écoles, collèges, lycées comme à des théâtres.

Léa Menahem sera en résidence sur le territoire de Faverges pour la création de sa première mise en scène : « Cata (titre provisoire) ». Une commande d’écriture passée à Philippe Delaigue, une pièce sur la mort et la mémoire, pour 5 clowns et quelques cercueils. La compagnie réalisera également des ateliers dans plusieurs écoles de la communauté de Communes.

Marion Cristinelli

Marion Critinelli est diplômée de l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Metz. Habitante du cœur des Bauges, sa démarche d’artiste photographe et plasticienne s’articule autour des questions de la représentation de la nature dans son aspect graphique et esthétique.

Marion initiera 6 classes des écoles de Marlens, Viuz, Cons, Lathuile, St Ferréol et  Doussard à la photographie, aux sciences (géographie et physique) et à l’écologie. Inspirés de leur expérience sensible face à la nature, les élèves seront amenés à réaliser leurs propres prises de vues dans le Parc Naturel Régional des Bauges et à les développer sur des feuilles végétales et/ou sur des feuilles de papier.

 

Compagnie Mauvais Coton

Mauvais Coton s’inscrit dans la mouvance d’un cirque actuel : le mélange des arts et des personnes. Elle mobilise des structures de cirque originales pour servir un propos engagé.
Regroupant une dizaine d’artistes, Mauvais Coton tourne actuellement 4 spectacles, en rue, en théâtre et sous chapiteau : SoloS / Culbuto et Mues – deux pièces courtes pour l’espace public autour d’agrès atypiques.

La compagnie proposera à la classe de terminale Artisanat & Métiers d’Art du Lycée la Fontaine, des instants privilégiés de sensibilisation à la mouvance du cirque actuel autour d’ateliers et d’échange sur leurs parcours artistiques.

Le Blöffique Théâtre

Le blÖffique théâtre développe des projets artistiques dans des lieux non dédiés à la représentation. Par son intervention sur les usages, l’histoire, les mythologies d’un territoire, la compagnie souhaite inscrire un univers imaginaire et surréaliste dans des espaces familiers. Son travail porte sur la recherche d’une poétique qui ne nie pas le réel mais se développe en parallèle du quotidien pour en donner une autre lecture. “Forcer le reel à nous proposer autre chose” en somme.

La compagnie interviendra dans les écoles de Viuz, Doussard, Marlens et Cons avec un projet de « Correspondance d’écoles » : correspondance épistolaire entre les élèves des écoles d’un même territoire qui ne se connaissent pas ou peu afin de s’initier à l’écriture de façon ludique, se faire surprendre, et rencontrer un camarade mystère qu’on croise peut être pas loin de chez soi…

Oussman Noreni

 » La lumière est mon encre. » 

Voilà comment Romain Perrot, ou Oussman Noreni (son nom d’artiste) qualifie sa pratique de Lightpainter.

Faisant ses débuts dans cette discipline fin 2012 début 2013, il expérimente différentes techniques et se spécialise dans la calligraphie lumineuse, sans s’y cloisonner. Il continue ses recherches sur la texture de la lumière, et l’élaboration de nouveaux  »pinceaux lumineux ».

En 2016 lors de la journée internationale de la lumière, il expose l’une de ses œuvres, au siège de l’UNESCO à Paris parmi d’autres artistes internationaux.

Cela sera un déclic dans la professionnalisation de sa passion, qu’il considère comme un moteur de vie, l’amenant à explorer de multiples endroits, comme les cavités souterraines où il trouve l’obscurité nécessaire à son art lumineux.

Romain réalisera des ateliers en et hors temps scolaire avec le Lycée La Fontaine et le Gai Logis.

 

Elodie Balandras

Après des études en Arts Graphiques à Emile Cohl (Lyon), Elodie Balandras s’installe en free-lance en tant qu’illustratrice-graphiste.

Sa formation la conduit naturellement vers l’édition jeunesse mais aussi la communication visuelle. Elle adapte ses techniques graphiques aux projets qu’on lui confie en allant vers des expériences insolites comme des performances dessinées, ou le développement de projets plus personnels comme le reportage dessiné ou la mise en place d’exposition-jeu autour de ses albums.

En 2013, « le prix des Incorruptibles » récompensera le livre « Les poulets guerriers » qu’elle a illustré (ed. Syros, Catherine Zarcate) et elle recevra également cette même année, une bourse d’écriture du Centre National du Livre pour son carnet de voyage autour de l’adolescence et du handicap.

Emilie Balandras interviendra dans les écoles autour de son ouvrage « La Soupe aux épices » afin de proposer aux élèves des ateliers d’écriture, de dessin, et d’arts plastiques.

 


Jocelyne Tournier

Après une formation au chant jazz (APEJS de Chambéry) et une autre plus poussée dans le chant lyrique (avec Michèle Moser et John Duxburry au conservatoire de Genève), Jocelyne prend plaisir à faire le grand écart entre les styles et les esthétiques. Elle participe à des aventures artistiques depuis plus d’une vingtaine d’année (avec les compagnies Beau Geste, Priviet Théâtre, les Yeux Gourmands, le laboratoire Tricoe, le Trans Express, ou la compagnie Trafic…).
Sa curiosité et sa voix tout terrain font qu’elle est aussi à l’aise avec Duke Ellington qu’avec Henry Purcell, ou encore dans la gouaille du cabaret, la délicatesse d’une Barbara, la folie d’une Brigitte Fontaine…
Au travers de ces expériences, elle s’initie à la danse sensorielle et à l’improvisation corporelle avec ses « maîtres » Sumako Koseki, Véronique Chatard, Philippe Chevalier, Patricia Kuypers, Nicolas Martin, grâce auxquels elle « trouve son clown ». Elle a aussi eu l’opportunité de collaborer avec Paul Zoungrana (Burkina Faso), Oleg Koudriachov (GITIS Moscou), Jean Lacornerie, Dominique Boivin, Jean-Michel Rabeux, Stéphane Buisson, ou encore la compagnie Komplex Kapharnaüm.

Christophe Thollet

Après des formations dans les Arts appliquées et l’audio-visuel, Christophe touche à tout ce qu’il peut : photographie, décoration, écriture de scénarii, réalisation de film, écriture et mise en scène de spectacle, motion design, conception d’atelier ou de création numérique.

Il se met au service de divers acteurs du cinéma et du théâtre depuis plus de vingt ans.
Sa curiosité l’amène à travailler à partir de 2007 avec les ballons géants de la compagnie Aérosculpture et les installations d’Arts numérique de Scenocosme. Des activités qui l’amènent à voyager régulièrement à travers le monde. Il trouve tout de même de nombreuse occasion de s’aventurer régulièrement dans des projets pour lesquels il imagine de nouvelles façons d’utiliser la vidéo ou l’image animé.

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La chanteuse et metteuse en scène Jocelyne Tournier et le créateur vidéo Christophe Thollet mêlent leur rapport à la scène pour permettre aux élèves de toucher différentes compétences (le jeu, le chant, la réalisation vidéo, le motion design, les happenings, l’écriture, la confection d’accessoires, de déguisement…) pour construire avec eux un spectacle autour de la notion de « rumeur poétique ». Cette notion est ressortie de la création du spectacle Courlis (sur l’artiste Claude Cahun) pour lequel ils collaborent avec le musicien François Thollet.

 


Les artistes du collectif Art by Friends :

Fondé en 2008 à Annecy, Art By Friends se spécialise dans l’organisation d’événements culturels et artistiques ainsi que dans la promotion d’artistes. Partenaire de Fabric’Arts, différents street artists interviennent cette année dans les établissements scolaires :

Quentin Caillat, se forme à l’école Emile Cohl à Lyon, école spécialisée dans le dessin traditionnel. A la suite de cette mise à niveau, il continu sur 3 ans de tronc commun ou il y apprend le dessin de nu, l’anatomie, la sculpture, la peinture, l’infographie… pour se spécialiser en 4ème et 5ème année dans la section édition, qui regroupe l’illustration jeunesse, le dessin de presse, la bande dessinée…

Aujourd’hui diplômé, il travaille autant dans la bande dessinée que la peinture murale en tant qu’indépendant, propose des performances artistiques lors d’évènements professionnels (anniversaire d’entreprise, festival divers, etc.) ou anime des ateliers créatifs tout public.

Au collège Jean Lachenal, Quentin sensibilisera les élèves aux arts plastiques par des ateliers de détournement d’objets (skateboard) qui seront exposés dans l’établissement.

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Brokovich est un artiste annécien. Son langage visuel se traduit le plus souvent par des accumulations quasi obsessionnelles. Il travaille de façon spontanée, en réponse directe aux éléments qui l’entourent, qu’il s’agisse d’objets ou d’espaces. Il emploie le principe de série et la notion de jeu dans son travail. Il aime détourner les objets pour se les ré-approprier de façon ludique tout en questionnant la subjectivité de leur fonction.

Il travaillera à l’école René Cassin avec les élèves sur un projet de création de masques à partir de matériaux de récupération puis sur un projet de fresque murale au collège. 

 

Dès 1998, POTER s’initie au graffiti et commence alors ses premières esquisses de lettres. Après des études en Arts à Lyon, il forge sa technique et sa personnalité artistique qui mèneront ses créations à ce style reconnaissable. Des masses et des mouvements, de la géométrie, beaucoup, mais aussi une certaine perte de contrôle, une exagération.

Peintre et illustrateur, il travaille aujourd’hui aussi bien derrière son écran que devant un mur.

L’artiste interviendra à l’école René Cassin pour des ateliers autour du dessin et de l’illustration. Une fresque sera conceptualisée avec les élèves et ornera l’école.

 

 

STOM  500, street artist Strasbourgeois. «J’ai commencé à dessiner quand j’étais petit et ce plaisir de tenir un crayon ou aujourd’hui un spray ne m’a jamais quitté. On me décrit parfois comme un « couteau suisse » , graphiste, illustrateur, artiste graffiti, je n’ai pas particulièrement de supports de prédilection mais juste la passion de pousser ma technique et mes outils le plus loin possible. »

L’artiste interviendra à l’école René Cassin pour des ateliers autour du dessin et de l’illustration. Une fresque sera conceptualisée avec les elèves et hornera le préau.

 

 

Bercée par les contes et légendes portés par les paysages sauvages et ruraux de son enfance, c’est très tôt que Tank se consacre au dessin. Entre influences ethniques et urbaines, ces illustrations à l’encre de Chine ou à la mine de plomb portent sur la faune et la flore, des thèmes doux au trait toujours acéré. Mille idées fusent de son imaginaire peuplé de géants et de mondes miniatures, de créatures sauvages et de rochers flottants. L’illustratrice troque souvent ses crayons pour des sprays et peint ses animaux totem sur les murs.

 

La lecture du livre Kapital fut sa révélation: depuis, Popek parcours villes et campagnes à la recherche de nouvelles surfaces à peindre. Depuis la fondation de son crew en 2003, cet Auvergnat de naissance pratique wildstyles colorés et pièces léchées dans une peinture pleine d’énergie, sans perdre de vue les premières heures du graffiti vandale. Le writer développe aujourd’hui typographies et calligraphies, car la lettre est son mantra. Véritable touche-à-tout, amoureux du matériau, il travaille aussi le bois, le papier et le carton.

 

Tank & Popek forment depuis 2012 un duo dont l’alchimie réside dans les compositions entre lettrages urbains et personnages poétiques. Chaque mural est une évasion onirique qui questionne notre imaginaire. Le duo imagine également des installations en bois ou carton, toujours ludiques, pour une réflexion autour de la ville

Ils interviendront à l’école de Seythenex afin de réaliser une fresque collaborative autour du thème de l’écologie, l’environnement et la vie en montagne.